On espère que ce sera une jolie occasion de se rencontrer davantage entre personnes usager-e-s du quartier et autres moins familières! Venez nombreux.ses !
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Durant deux jours nos amis naturalistes en lutte de Bourgogne Franche-Comté mais aussi le groupe des Naturaliste des Terres viendront inventorier la zone jour et nuit. Pour plus d’infos voir l’appel des Naturaliste des Terres: https://www.terrestres.org/2023/02/09/lappel-des-naturalistes-des-terres/
Puis le week end sera ensuite ouvert au grand public pour des discussions, partages informels, rencontres et repas autour du foufournil des Lentillères, des mares et des espaces de nature spontanée, pour parler des alliance inter-espèces contre la méga machine capitaliste mortifère (comprenez ici les écoquartiers de béton). Aussi le week end regroupera environ 300 personnes dont des habitant.e.s de Dijon, des chercheureuses et nos ami.e.s. Nous parlerons de nos pratiques, de nos liens au vivant et éventuellement pour celleux intéressé.e.s, inventorier les espèces présentes sur la zone de 2,5 hectares encore menacées par la mairie.
PROGRAMME
SAMEDI 22
14h – restitution des inventaires des naturalistes. prairie du Gingko Biloba
16h – goûter musicale
17h – Comment lutter pour et avec le vivant d’un point de vu naturaliste? Discussion animée par Alessandro Pignocchi, philosophe et dessinateur de bande , auteur de nombreux ouvrages traitant du rapport nature/culture.
19H00 – Repas/prix libre – Cantine du château de l’Angle
20h Concerts,organisés par l’Engeance- Les sales Bauvages – Bal Trad – Paris/Montreuil France – Vielle à roue /drone/exp – Haute-Loire
DIMANCHE 23
MATIN
10h30 – Comment rendre ses donnés naturalistes sexy!
MIDI – Repas/prix libre – Cantine du château de l’Angle
14H – mares introductive – Pourquoi vouloir inviter des batraciens sur le Quartier des Lentillères? Une stratégie inattendue et innovante qui pose question.
14H30 – début de la premier visite des plantes du Quartier
APRES MIDI – Bourse aux plantes! Amenez vos plantes préférées ou ce que vous voulez pour échanger dans une ambiance conviviale!
Filmothèque animale – prenez votre clef USB afin de repartir en fin de journée avec plein de films sur le thème des animaux en tout genre.
16H – Ou en sont les luttes locales contres les projets inutiles? – table ronde avec les collectifs de défense des berges du Suzon, contre le méga-méthaniseur de Cerilly et de lutte contre le projet photovoltaïque de loulle (39)
16H30 – 2eme visite des plantes du Quartier
19h – Repas/prix libre – Cantine du château de l’Angle
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Nous, usager.ères de l’espace autogéré des Tanneries et du Quartier Libre des Lentillères, dénonçons la surveillance policière illégale dont nous avons fait l’objet durant plusieurs mois.
Les faits :
Deux dispositifs de vidéosurveillance camouflés dans des boîtiers accrochés au sommet de poteaux électriques ont été découverts au mois d’octobre 2022. Ils pointaient vers des accès aux Tanneries et aux Lentillères et permettaient de filmer les rues, les zones de parking et les entrées piétonnes des lieux d’activités et de résidence. Ces appareils étaient composés d’une caméra à globe orientable et d’une antenne de transmission des données, ils étaient alimentés par le biais du poteau électrique. Passé le premier moment d’incrédulité, des recherches ont permis d’attester une surveillance de longue durée.
Des photos privées et de google street view permettent d’attester la présence de telles caméras depuis au moins 2019, sur des périodes de plusieurs mois.
Après la découverte du dispositif situé au fond de l’impasse des Tanneries, celui situé devant les Lentillères (rue Amiral Pierre) s’est volatilisé sous l’action d’un groupe d’intervention envoyé par les services de renseignement.
Nous sommes choqué·es de nous retrouver dans un mauvais film d’espionnage, mais nous ne sommes pas surprisé·es. Alors que la vidéosurveillance se banalise dans l’espace public sous prétexte d’insécurité, le ministère de l’intérieur étend son usage sous une forme camouflée, illégale, ciblée. Si l’un comme l’autre nous révolte, la surveillance discrète et illégale durant plusieurs mois de l’ensemble des allées et venues de plusieurs centaines de personnes, habitant·es, voisines, public et usager·es est un pas de plus vers un monde où chaque fait et geste est soumis au regard policier.
Dans les lieux que nous faisons vivre, les activités politiques et les oppositions qu’elles font naître dérangent le pouvoir en place. Si nous en sommes conscient·es, rien ne peut justifier pour autant ces pratiques d’espionnage et d’intrusion au cour de nos organisations politiques et dans l’intimité de nos vies. Être filmé·e à son insu constitue une véritable violence, de même que de savoir ses déplacements du quotidien auscultés, des moments intimes observés, la vie de tous les jours sous le regard de la police.
Et la suite alors ? Des perquisitions pour découvrir une bouteille d’acétone comme preuve irréfutable d’explosifs en cours de préparation ? Une pompe à vélo en guise de matraque ? Nos bibliothèques renversées pour mettre la main sur un livre d’histoire de la révolution zapatiste ?
Tout ceci cadre bien avec le glissement actuel opéré par le gouvernement qui tend à transformer toute opposition à ses politiques en opération criminelle, en association de malfaiteurs, en éco-terrorisme».
Au cours des dernières années, les tentatives du pouvoir de monter en épingles différentes « affaires » se sont répétées : la plus récente et emblématique est celle de Bure et d’une supposée association de malfaiteurs qui a permis durant des années l’espionnage de militant·es, a produit 16 années d’écoutes cumulées, 85 000 conversations interceptées et 29 personnes et lieux mis sous écoute, pour qu’au final toutes les personnes inculpé·es soient relaxées du chef d’inculpation d’association de malfaiteurs.
Nous communiquons pour dénoncer ces pratiques, pour les rendre visibles et pour la défense de libertés sensément acquises, et toujours plus menacées. Nous pensons que c’est aussi l’occasion de rassembler les témoignages des personnes et collectifs ayant fait l’objet de surveillance durant ces dernières années. Contactez nous !
Toute opposition à la marche d’un monde qui fonce droit dans le mur est surveillée. Le but est-il de faire peur De briser des solidarités ? De nous décourager ?
Quoiqu’il arrive, nous sommes prêt·es à répondre à toute tentative de criminalisation de nos collectifs, médiatiquement, juridiquement et politiquement.
Nous ne nous laisserons pas intimider !
Nous continuerons à construire et faire vivre d’autres voies vers l’autonomie !
Et puisque notre monde est bien plus beau et plus joyeux que le leur, nous vous invitions à un rassemblement festif et un bal masqué contre l’espionnage de l’État envers ses opposant·es politiques.
Venez masqué·es sur le thème de la lutte contre la surveillance le 18 février 2023 à Dijon !
Contact : stopsurveillance@riseup.net
Tel presse : 07 58 57 02 80
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Nous sommes heureux et heureuses d’être dans la rue pour défendre dans un même mouvement les conditions de vies des salarié.es et des personnes précaires. Trop souvent les luttes salariales oublient celles et ceux qui s’organisent hors du monde du travail, et trop souvent les luttes autonomes et précaires ont du mal à s’engager pleinement au côté des syndicats.
Pourtant, nous avons vu ces derniers mois à quel point les droits des salarié.es et ceux des précaires sont absolument interdépendants. – Quand des salarié.es quittent massivement leurs emplois parce qu’ils et elles refusent les conditions de travail invivables qu’on leur impose, la réponse du gouvernement n’est pas d’améliorer ces conditions mais d’obliger les chômeurs, chômeuses et personnes au RSA à aller travailler en leur supprimant leurs droits sociaux. – Quand l’ubérisation du travail fait que de plus en plus de travailleur.euses sont précaires, les phénomènes de travail sous-payé et obligeant les personnes à se mettre en statut d’auto-entreprenariat touchent notamment les exilé.e.s et les moins diplomé.e.s, ce qui revient à renforcer encore les inégalités au sein de notre société. – La dernière réforme des retraites a eu pour effet d’augmenter le nombre de soixantenaires au RSA. Le monde du travail étant prompt à jeter aux rebus les personnes en fin de carrière, décaler encore l’âge de la retraite revient aussi potentiellement à les obliger à accepter des jobs de merde. -S’autonomiser c’est se battre pour choisir au mieux de quoi nous souhaitons dépendre et de quelle manière. Le salariat et ses conditions en font parties. Nous voulons pouvoir travailler de manière salariée ou non dans des conditions dignes.
Pour lutter contre la précarisation, l’ubérisation, l’aliénation par le travail retrouvons nous dans les rues, pour une annéee 2023 révolutionnaire ! Rendez-vous le jeudi 19 janvier à 14H Place de la Libération avec un cortège précaire!
Le Quartier Libre des Lentillères et l’Espace Autogéré des Tanneries
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A Dijon, on trouve que la pratique des auto-reductions est légitime face au capitalisme et à l’existence qu’il fait mener à la plus grande partie de la population. On soutient donc toute personne qui subirait une forme de répression suite à ce genre d’action.
GRÈVE SQUAT AUTO-REDUCS SOUTIEN AUX INCULPES DE CARREFOUR!
Alors voilà l’année dernière, un peu à la même période de l’année, à Paris, Des gens se disent : il fait froid, la solidarité c’est important il faut se serrer les coudes dans tous les sens du terme. On se met coude à coude donc, à plein, et on rentre dans un endroit où¹ il y a vraiment plein plein de ressources, des ressources pas très bien partagées – pour le dire gentiment. On choisit une chaîne internationale française d’hypermarchés qui détruit les circuits courts et les petits commerces existants, qui ne paye pas plus ses employé.e.s pour autant, qui prend des marges sur des produits importés de l’étranger, qui nous bousille le cerveau avec la pub omniprésente qu’elle produit avec ses millions, qui fait du gaspillage à outrance numéro 1 de la distribution alimentaire au Brésil, et accusé de faire des affaires avec ceux qui déforestent l’Amazonie… bon en gros, qui est bien bien bien – dans le genre capitalo-mercantile. On choisit… Carrefour. On se dit qu’on est fort.e.s et qu’on va faire une action juste et équitable, jouer les Robines des bois à notre échelle, notre toute petite échelle et redistribuer un peu des produits de première nécessité. Parce que oui, les temps sont durs, et qu’à d’autres moments difficiles, par exemple en Italie dans les années 70, il y a des gen.te.s qui ont déjà trouvé ça super-pertinent-et-juste-et-beau de faire ça à leur échelle à elleux. Ils et elles ont appelées ça les auto-réductions. «Auto» parce qu’ielles ont pris en main leur propre pouvoir d’agir et «réduction» parce qu’ielles en avaient bien marre de se faire entuber de la moula par les mêmes méga structures. Alors à Paris, l’an dernier, on se sentait fort.e.s des actions des gen.te.s qui avaient fait ça avant nous, et fort.e.s de notre légitimité de le refaire aujourd’hui pour se serrer les coudes et pour montrer qu’on va pas se laisser entuber toute notre vie, qu’on veut se saisir de notre pouvoir d’action À défaut du pouvoir d’achat qu’on veut pas nous laisser. Mais là , c’est le couac, la justice décide qu’a notre toute petite échelle, on doit donner 38 000 euros à Carrefour dont le chiffre d’affaire est de 21, 743 milliards d’euros. 21 743 000 000 d’euros.
Là on a vraiment des soucis d’échelle. Des soucis d’échelle comme ça, ça s’appelle de la répression, et ça charrie au moins autant de soucis d’échelle, que de fond, et de forme. D’un coup on a tous les soucis. Alors qu’on avait trouvé une solution pas mal.
Si toi aussi t’es contre les soucis d’échelle et les autres, que t’as envie d’aider à passer à l’échelle supérieure pour mieux se défendre, rejoins l’appel à actions contre Carrefour du 28 novembre au 4 décembre pour les inculpés des autoréductions à Paris. Organise ton auto-réduction à Dijon ou ailleurs, accole ton nom à ce texte, relaie l’un et l’autre, met la misère à l’enseigne Carrefour et son monde. Hésite pas, on serra là , on se serrera les coudes!
Le quartier libre des Lentillères
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